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Création de ce blog le 29 mars 2014. Merci à vous tous de nous suivre !

vendredi 22 juin 2018

Devons-nous entrer en Résistance ?

Nous remarquons depuis des semaines que le temps, loin d'être dirigé par les hommes, heureusement encore, transforme nos villes et nos campagnes en trombes d'eau, dévalant des montagnes, débordant des ruisseaux, voire sortant de terre comme un puits trop plein, s'ajoutant à cela la grêle ! Puis d'un vent doux à des tornades, nous sommes à même de nous poser des questions sur l'avenir d'une planète déboussolée.

L'homme ne s'en est inquiété , mais commence à s'interroger sur le devenir de notre terre. Cette terre sans partage, où une poignée de « conquérants » s'activent à la détruire sans aucun lien d'humanité si ce n'est pour leur fierté d’appartenir aux tout-puissants.
Ils se chamaillent, s'invectivent, laissant un film sans enthousiasme aux spectateurs que nous sommes. Puis sur une pièce de théâtre farfelue, auquel le rideau tombe sur ces acteurs burlesques, ils s'embrassent au nez et à la barbe des mêmes spectateurs médusés.
Un autre, plus proche de nous, enfin virtuellement, même si des « cirages de pompes se font lors de rencontres arrangées, pour qu'une presse (propagandiste) à sa botte puisse montrer que çà Marche...au pas, depuis sa venue dans les hémicycles de l’Élysée toujours et encore plus dorée.
La vaisselle rentrant dans l'art d'une cuisine royale pour finir dans une piscine d’un lieu protégé (deux fois – patrimoine et police), aux fins de ne pas patauger dans une eau de mer… partagée.
Alors, pour se faire, pour se grandir, pour qui sait se vieillir un peu plus, l'homme, cet homme arrogant envers les plus démunis a décidé de leur faire une « guerre », sans « Merci », bien évidemment ! On saigne le pauvre, on accable les cas sociaux, on oublie les handicaps, on divise la France, celle libre, et celle occupée par ceux qui le soutiennent dans cette dérive historique de notre histoire d'après guerre.
On hurle, on crie , on manifeste sous les coups de matraques, on  « gaze », on va jusqu'à même proposer des camps de rétention..., ni plus ni moins. Jusqu'où irons-nous ?
Et si la résistance s'organisait, non loin de prendre les armes, nous serions pire qu'eux. Un rassemblement loin des réseaux sociaux mais bien réelle dans chaque coin de France, chaque commune, chaque village comme cela se faisait autrefois, un contact humain et non à travers un écran d'ordinateur (ce que nous faisons actuellement).
Notre seule arme c'est bien notre  carte d'électeur, nos bulletins de vote que l'on glisse lors des diverses élections. Notre seule arme, c’est d’aller vers les abstentionnistes et de les mettre en garde sur cette abstention massive qui ne profite qu’à une poignée d’individus qui n’ont aucune attache envers vous, envers nous, les plus démunis, les plus oubliés de leur travail « forcé » depuis plus de 40 ans, d’une retraite bien mérité et qui est loin d’être reconnue. De tous ceux qui s’investissent dans leur carrière et qui n’ont aucun retour, ne serait-ce compensatoire, que ce soient le personnel des hôpitaux, des EPAHD…oublié, et tous ces jeunes sans emploi, alors qu’on leur demande de travailler « pour se payer un costard », faut-il qu’il y ait du travail, il y a qu’à voir dans notre département, l’un des plus pauvres de France. Et, ces gens là, ces politiciens qui n’ont que des  bras pour seulement gesticuler osent vous faire la morale, vous dont votre retraite recule de plus en plus et de votre âge, de votre santé, de votre mort, ils en seront encore plus heureux de ne point satisfaire la reconnaissance de votre travail.
A suivre !

Et je signe : Michel Reboul sans parti pris , si ce n’est pour la cause !

jeudi 21 juin 2018

Vitrine d’or 2018 de la Saint Jean à Valréas

Comme chaque année, à la demande des Compagnons de la Saint Jean, les commerçants, mais aussi les habitants sont invités à décorer leur devanture, leurs fenêtres. Une attention particulière pour cet événement historique, rassemblant plus de 250 personnages.


Notre journal qui se veut indépendant, décerne le prix de la Vitrine d’Or 2018 de la Saint Jean à Valréas à : L’Atelier de Coiffure , cours du Berteuil.



mercredi 20 juin 2018

On se fait son cinéma à Visan !

Eh non, loin d'un rêve, mais bien la réalité. 


Qui l'eut cru il y a 10 ans que dans ce village où les vignes se profilent tout autour, qu'un écran, la nuit projetterait non pas l'activité viticole, mais des films d'un temps passé, où le noir était une « couleur » agréable à travers ces divers personnages se propulsant dans les pénombres du Grand Cinéma, illuminant nos yeux d'un âge heureux.
Dix ans déjà, un bel anniversaire à toute l'équipe qui s'investit pour notre « pays ».

jeudi 14 juin 2018

Hôpital de proximité de Valréas, dans l'anonymat ?

Le 18 avril dernier, le centre hospitalier de Valréas est devenu un hôpital de proximité, presque dans l'anonymat le plus complet 1. Les premiers à relever ce fait ne sont autres que les membres du comité de sauvegarde et d'amélioration de l'hôpital de Valréas (…)
La Tribune jeudi 14 mai 2018

Pour pouvoir être classé « hôpital de proximité » un centre hospitalier doit réunir certains critères. Ainsi, il doit desservir un territoire présentant au moins deux des quatre caractéristiques suivants :
une part de la population âgée de plus de 75 ans supérieure à la moyenne nationale, une part de la population située en dessous du seuil de pauvreté supérieure à la moyenne nationale, une densité de sa population n’excédant pas un niveau de plafond et un taux de médecins généralistes pour 100,000 habitants inférieurs à la moyenne nationale. L'inscription sur la liste des hôpitaux de proximité est décidée par arrêté des ministres chargés de la santé de la sécurité sociale, à partir de listes proposées par les directeurs des agences régionales de santé (ARS).
Article La Tribune

Hôpitaux de proximité : "On a un tout petit peu de mal à comprendre la stratégie"
Hélène Derrien, présidente de la Coordination nationale hôpitaux et maternités de proximité, avoue son incompréhension à la lecture du rapport du Haut conseil de l'Assurance maladie (HCAAM). La proposition de multiplier les hôpitaux de proximité pour décharger les urgences lui donne "l'impression que c'est une réflexion un petit peu hors de la réalité".
On a l'impression que c'est une réflexion un petit peu hors de la réalité, peut-être pour calmer les esprits.Hélène Derrien à franceinfo
L'interrogation porte sur les pistes évoquées par ce rapport d'experts. Ce dernier préconise de multiplier les petits hôpitaux de proximité. Toutefois, "la dernière réforme a quand même mis en place les groupements hospitaliers de territoire. Un décret vient de tomber par rapport aux urgences qui réduit a minima les services d'urgence et qui probablement va aboutir à continuer de fermer des services d'urgence sur les hôpitaux de proximité", a rappelé Hélène Derrien.
"La mise en place de structures territoriales ressemble un petit peu à du bricolage avec des médecins de ville. Or, on a un problème de démographie médicale énorme qui existe aussi sur les hôpitaux", a expliqué Hélène Derrien. La présidente de la Coordination nationale hôpitaux et maternités de proximité "est convaincue qu'on est déjà dans une situation sanitaire grave et les derniers décès, dont on a eu connaissance, vont quand même plutôt malheureusement étayer notre point de vue".
Des réserves sur la mise œuvre
Augmenter le maillage hospitalier territorial, "face au contexte actuel, c'est plutôt une très bonne idée", a estimé pour sa part Claude Rambaud, mercredi sur franceinfo. Toutefois, cette membre de l'association Le lien a émis des réserves sur "la mise en œuvre" des conclusions de ce rapport, notamment car le gouvernement pourrait craindre que cela coûte trop cher.
"Si on a une vision globale du budget de la santé, cela ne veut pas dire forcément que ça va coûter plus cher, a-t-elle commenté, parce qu'aujourd'hui on a énormément de transports qui pourraient être évités. On a des hospitalisations dans des grands centres où les prix de journée sont très chers, qui pourraient être évités" grâce à ces établissements que propose de créer le HCAAM. En attendant, Emmanuel Macron doit rendre ses arbitrages à la fin du mois de juin.
Source :Lire ICI


1L’établissement dispose d’un délai d’un mois pour faire part de son refus. Ce droit d’opposition s’applique au moment de l’inscription sur la liste des HP. Il emporte avec lui rejet du modèle de financement. A contrario, le silence de l’établissement vaut accord pour inscription sur la liste.   

mercredi 13 juin 2018

12 Juin 2018 à Valréas, une cérémonie écourtée


Nos anciens résistants, nos déportés, nos familles de fusillés, les Valréassiens, n'auront jamais vu çà !
Le 12 juin 2015, nous avons pu subir une averse , lors de notre présence au Mur des Fusillés, malgré tout la cérémonie a pu se dérouler jusqu'au Mausolée du cimetière Marie-Vierge.

Hors, cette année, dés notre rassemblement devant la plaque du rassemblement des otages, nous avons été pris sous une pluie déferlante, du jamais vu depuis 74 ans. Malgré tout, les présents encore bien nombreux ont attendu plus ou moins à l’abri une petite accalmie, ce qui a permis à Martine Margerin, belle-fille de Jean Margerin, fusillé le 12 juin 1944 à Valréas de déposer la gerbe sous la plaque souvenir, en ce lieu du rassemblement des résistants et otages avant d'être conduit devant le Mur des fusillés. Le cortège s'est mis en place, drapeaux de la ville et de l'association des familles de fusillés en tête, suivis des familles de fusillés et résistants, des drapeaux des associations, des élus et autorités militaires, la population et les enfants (bien courageux en ce temps très médiocre).
Devant le Mur, poursuivant l’accalmie pluvieuse qui ne devait durer, l'allocution de monsieur Patrick Anne, directeur de l'ONACVG, représentant le Préfet du Vaucluse, puis de Jean-Marie Roussin, premier-adjoint du Conseil Départemental de Vaucluse, suivi de l'intervention de Michel Reboul, président de l'association des familles de fusillés. De gouttes en  gouttes de plus en plus intenses, le dépôt de gerbes s'en est suivi (15 gerbes), delà, les enfants des écoles ont commencé à lire les noms des fusillés, mais une pluie diluvienne nous a obligé à interrompre momentanément la cérémonie ,et avec l'aval des familles de fusillés et de l'association des résistants, ainsi que de la municipalité de Valréas, nous avons décidé d'écourter cette cérémonie.
Pas de Marseillaise, pas de Chant de Partisan, pas de recueil au Mausolée.
Mais notre présence devant ce Mur se veut de poursuivre notre volonté de ne pas oublier les valeurs qui nous ont été transmises au péril de la vie.
Nous nous devons d'être encore et toujours vigilants de certains excès qui peuvent remettre en cause la Paix, si fragile dans ce monde par la folie de certains hommes, folie d'hégémonie, de puissance, d'ambition, de conquête, de fanatisme.
L’espoir d’hier de vivre mieux, s’effile de jour en jour.



En attendant le « train-train » quotidien au Bistrot Le 40


Photo "piquée" sur la page Facebook Bistrot Le 40

En ce 12 juin, jour mémorable pour les familles de fusillés, résistants et amis, sans s'être consultés, se sont retrouvés une vingtaine assis autour de plusieurs tables à l’intérieur ou sur la terrasse au Bistrot Le 40 à Valréas. Très bon accueil, un cadre magnifique, familial, on s'y sent comme chez nous, un service parfait, sans attente et le personnel avec le sourire. La réservation est de rigueur, et ce même par les réseaux sociaux, tel que Facebook, il faut bien avancer avec son temps, c'est ce que nous avons fait avec une réponse immédiate.

Alors, braves gens de Vaurias, d'ici et d'ailleurs, gens de passages, même si vous ne prenez plus le train, pensez que dans l'angle d'une rue qui vous aurez mené autrefois à la gare, une table vous est réservée pour vous restaurer sous les platanes ombragés, en attendant votre « train-train quotidien ».

lundi 11 juin 2018

Quand l'histoire nous tient à cœur, devons-nous persister à comprendre le passé ?

Hier, le silence était de rigueur dans bien des familles sur les diverses tragédies, que ce soit pour la première ou la seconde guerre mondiale, les enfants bien souvent ignoraient ce que vécurent leurs aïeuls.

Une génération a voulu comprendre et surtout savoir, cette troisième génération, que ce soient les petits-enfants, les neveux et nièces, de toutes ces personnes meurtries dans un laps de leur vie.
Devions-nous poursuivre malgré tout les recherches entreprises de ces faits de guerres auxquelles bien souvent des ombres perfides, dissimulaient certaines vérités ?
Sur les vérités, de tous ces bourreaux qui n'ont eu de cesse de drainer le sang dans le paysage d'une France mutilée.
Nous voulons savoir et surtout comprendre les raisons que tous ces tortionnaires ont pu obtenir pour continuer une vie paisible, sans inquiétude, sans remords, sans pardon !
À Valréas, ce 12 juin 1944 fût une tragédie épouvantable pour nombre de familles, 53 fusillés. Qui était le vrai responsable de cette tuerie ?
Des officiers présents, capitaine, lieutenant ont tous plus ou moins été disculpés, alors que cette troupe « de la 8ème Compagnie Brandebourg », de sa sanglante randonnée dans le Sud de la France a laissé derrière elle tant de malheurs, tant d'ignominie....de massacres !
De nos recherches, 74 ans plus tard, nous voulons toujours comprendre cet oubli de ceux qui dans un espace de leur vie ont été démoniaques.
Le Lieutenant Demetrio Helmut, jugé par le Tribunal Militaire de Marseille pour les faits de Valréas le 12 juin 1944...........Helmut Demetrio, lieutenant de la 8ème compagnie (étrangère) du 3ème régiment de la Division Brandenburg, se trouva le 13 et 14 février 1951 devant la justice militaire à Marseille à cause de sa participation à l’attaque de Valréas. Le chef d’accusation était : « Arrestation illégale, séquestrations arbitraires, assassinats ». Le procureur réclama la peine capitale. Le tribunal constata que 53 patriotes français furent assassinés avec préméditation à Valréas le 12 juin 1944 par des militaires allemands. Des actes de barbarie n’ont pas été commis pour l’exécution de ces crimes. Le lieutenant Demetrio n’est pas coupable de ces crimes. Le tribunal par 4 voix contre 3 a déclaré Demetrio non coupable de la mort des 13 résistants tués lors de la bataille du barrage routier direction Baume ou lors de l’exécution. Ainsi Demetrio fut relaxé avec une légère majorité des voix. La ville et la population de Valréas réclamèrent vainement une révision de cette relaxe. Dans un procès suivant le 10 avril 1951 à Bordeaux, Demetrio fut condamné à 10 ans d’emprisonnement pour ses méthodes d’interrogation qu’il avait employées dans le bordelais en octobre et novembre 1943. Il ne fit que 9 ans d’emprisonnement.
D'échanges de recherches, et de recherches en recherches, la vie paisible d'un tel homme, comme Demetrio Helmut nous fait comprendre que sa vie après tant d'atrocités, ne l'a de loin traumatisé. Il est né en Saxe, en 1911. Diplômé de droit, il enseigne les langues et la musique avant son incorporation. Il parle correctement le français.

C'est delà , que l'on peut s'interroger d'un témoin capital qui aurait pu être entendu devant la justice militaire à Marseille ; Madame Jeanine Talmon, infirmière en Chef de la Croix-Rouge présente lors de la fusillade à Valréas : « La journée du 12 juin 1944 – Témoignage de Mme Jeanine Talmon, Infirmière de la Croix Rouge Internationale (témoignage dans le livre du 12 juin 1944 -53 fusillés à Valréas)
 Extrait : (…) monsieur Bourba et Monsieur Rivière, adjoints au maire viennent alors me chercher, me demandant, de la part de monsieur Niel, de prendre contact avec les autorités allemandes en tant que seul représentante de la Croix Rouge Internationale. J'accède à cette demande et me fais accompagner par une de mes infirmières, Mireille Montabaranom.
Les officiers allemands sont assis à la terrasse du Grand Hôtel : commandant, capitaine, lieutenant. Ce dernier sert d'interprète, parlant français à la perfection. Je suis invitée à présenter les documents qui attestent de mon appartenance à la Croix Rouge et à fournir la liste de la section de Valréas. »
 (…) « Je suis revenue vers les Allemands et ai entrepris de discuter avec un grand lieutenant qui parlait assez bien le français. J'appris alors, ce que beaucoup de Valréassiens n'ont jamais su, les corps devaient être ramassés sur des camions amenés là exprès par les Allemands, menés en campagne et incinérés. Je ne peux vous dire toutes mes pensées, toutes mes angoisses.
J'ai entrepris alors une lutte d'adresse et de mensonges qui a duré près de deux heures. La chance m'a favorisée, car le lieutenant allemand était un frontalier voisin de Belfort (où j'habitais avant la guerre). Connaissant bien le régiment (188ème d'artillerie) où mon mari était capitaine. »

 En 2018, nos recherches aboutissent sur deux photographies que nous découvrons sur Internet. Nous pouvons constater sur la première, Demetrio professeur de musique, avec un accordéon dans les mains, photo du collège de 1958/1959 (14 ans plus tard des événements de 1944) et nous pouvons lire : « Les enseignants qui ont façonné nos journées scolaires et façonné notre personnalité à un jeune âge »
La seconde photographie montre 5 personnes attablées autour d'une table remplie de bouteilles de bière, dont Demetrio Helmut (festival sportif 1963)
Loin d'une traque d'un homme qui n'est plus (décédé en septembre 2000), qu'avait-il d'autre que nous ne sachions, si ce ne sont ces exactions « Brandebourgeoises » ?
Un jumelage ! Ce jumelage qui avait fait couler bien d'encre à Valréas au vu de son refus par les anciens combattants, résistants, rescapés et familles de fusillés du 12 juin 1944. Un pacte d'amitié, oui ; un jumelage, non ! Ne devions- nous pas à l'époque (1993) nous poser des questions sur une certaine population qui pouvait avoir l'âge de nos morts, de nos survivants et être qui sait des tortionnaires de cette guerre immonde ? Et s'ils n'avaient pas eu tords il y a 25 ans.

Dernière découverte, et pas des moindres . Nous apprenons que la ville où était domicilié Demetrio Helmut dans les années 80, était jumelée depuis mars 1982 avec une ville Française, mais le pire c'est que Demetrio faisait parti du Conseil d'Administration de la ville allemande !!!!
Voilà, celui qui a t'en parcouru les routes de France, ensanglantées, sans gêne, sans remords puisque nous apprenons également que Demetrio a toujours été muet à son domicile sur sa participation de ses actions de guerre en France. Sa fille apprenant « ses exploits » lors de la parution (2004) en Allemagne du livre « Widerstand gegen die Wehrmacht » sur la tragédie du 12 juin 1944 à Valréas de Karl Heidinger et par la suite de la lecture du journal personnel de son père. (nous aimerions bien le lire)
C'est là que l'on s'aperçoit que ce soit du côté des victimes ou du côté des tortionnaires, le silence était de mise, pour les premiers éviter de partager les peines, pour les seconds effacer leurs ignominies..

On ne vit pas de notre passé, on veut seulement comprendre ce passé !

Michel Reboul

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