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jeudi 7 décembre 2017

Valréas une immigration intensive ?

Suite de : Des prélèvements en cours à Valréas

Rétro élection 2014 !
Autopsie d'un tract!

Quatrième acte :

Et voilà que la neige commence à tomber, du moins sur la Lance. Alors dans sa lancée à lui, le commissaire Vaurias, peste encore, souhaitant qu'avec ce temps hivernal, pluie et neige,  ne vont pas effacer les indices.
Après les prélèvements à la cantine scolaire qui se sont avérés négatifs , le commissaire va s'intéresser  à tous les immigrants de la commune, car l'auteur des faits, incrimine ces ressortissants trop nombreux et surtout il promut de faire un arrêt sur cette immigration intempestive.
Mais que veux dire exactement immigrant si ce n'est étranger ! Alors depuis quand cette exode ? Déjà dans les années 1960 et bien avant, nous avons pu constater l'arrivée d'Italiens et d'Espagnols , raconte un habitant de Valréas au commissaire. Mais si on va plus loin, Valréas et surtout le Vaucluse ont reçu et surtout caché les Juifs persécutés pendant la dernière guerre. Alors, oui il y a toujours eu une immigration dans notre Enclave. Ce qui apportait aussi de la main d’œuvre à bon marché fût-une époque reluisante dans l'industrie, mais aussi l'agriculture.
A Valréas y aurait-il une immigration intensive toutes nationalités confondues ?
Et puis si on se propulse plus dans le temps antérieur, avant l'apparition des moyens de locomotion mécaniques modernes (train, voiture, avion, etc.) les migrations furent essentiellement régionales, les registres paroissiaux en France démontrent que les origines des immigrés de chaque village ne dépassèrent guère un rayon de quinze kilomètres. Le mode de vie sédentaire impose généralement un espace de vie d'un rayon de 7 km : jusqu'au début du XIXe siècle pour une grande partie de la population, ayant pour seul mode de transport la marche, la vie se déroulait entièrement dans cet espace. Les échanges de produits se font alors de proche en proche, 90 % des biens disponibles étant produits dans un rayon de 7 km. Cette référence contribue aux premiers découpages politiques en France. À la fin du XVIIIe siècle, le découpage du territoire français en communes tient compte de la distance parcourue à pied en une journée. À l'époque, on parlait même parfois d'immigré quand une personne venait du village voisin le plus proche, les mariages inter-villages étant alors mal vus. Et dans certains endroits c'est encore en application, on ne partage pas sa fortune avec n'importe qui.
Et oui, aujourd'hui cette immigration ciblée dont une fois de plus l'auteur du tract, s'accorde à la stigmatiser , mais complaisant avec d'autres immigrants. Et si parmi cette population à rejeter, il y a des fauteurs de troubles, faut-il ne pas mettre toute la communauté dans le même panier. Que pourrait-on dire des « Bons Français » fût encore une époque milicienne collaboratrice.
Encore une fois l'affaire prends une tournure rocambolesque, si ce n'est guignolesque.


A suivre

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